vendredi 25 mai 2018

Après le secondaire : l’heure des choix...



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Au cours du trimestre dernier, les élèves de 5ème générale ont été invités à l’Institut Notre-Dame de Philippeville à l’occasion d’un rassemblement des écoles de la région. Cette rencontre visait à informer sur le système des études et sur les offres de formation proposées par les universités et hautes écoles. En tant qu’élève de 5GTB, j’ai donc eu l’occasion d’y assister.       

Chaque élève pouvait choisir trois ateliers (gestion du temps, gestion du stress, vie étudiante, orientation). J’ai d’abord suivi la séance plénière sur les types d’études, organisée par les hautes écoles et universités de l’UMons et l’Université catholique de Louvain, puis j’ai participé aux ateliers « orientation » et « vie étudiante ».  Au cours de la séance plénière, j’ai pu constater à quel point l’éventail des possibilités était large une fois obtenu le C.E.S.S (certificat d’enseignement secondaire supérieur) !

 

Que faire en sortant de rhéto ?

L’option que tu as choisie lors de ta 5ème année de secondaire et que tu garderas jusqu’à la fin de ta rhéto peut sûrement te guider vers une filière. Pour autant, ce n’est pas parce que tu as choisi une option que tu es tenu(e) de continuer dans ce domaine : cette voie ne te ferme pas de porte mais t’aide simplement à savoir dans quel type d’études tu serais le plus à l’aise. Un large choix s’offre à toi lorsque tu termines ton année de rhéto dans une filière générale.

Une grande partie des étudiants décident de choisir la voie des études supérieures :

Il faut tout d’abord savoir ce qui différencie la haute école et l’université. Les hautes écoles organisent des formations de type court (un cycle de trois ans : le bachelier professionnalisant) et de type long (un cycle de trois ans : le bachelier de transition, suivi d’un cycle de deux ans, parfois un ou trois : le master). Les universités n’organisent que des types longs.

La majorité des élèves sortant de la filière générale poursuivent des études supérieures. Si tu es dans ce cas, il existe trois types de filières possibles :

  •  Le bachelier qui dure 3 ans (type court) : il consiste en une formation moins théorique que le master, qui s’exerce directement sur le terrain. (3 ANS). --> Haute école
  • Le bachelier + le master qui durent deux ans (type long), une formation essentiellement théorique sauf pour certaines filières (comme médecine). (5 ANS). --> Université                                
  • Le bachelier + le master + le doctorat qui dure 2-3 ans qui conduit à être expert d’une matière. --> Université

Il ne faut pas oublier les autres options possibles quand tu sors de rhéto : 

  • Partir un an à l’étranger pour apprendre des langues avec une organisation comme le Rotary ou le Wep ; ce choix permet de reporter ton choix d’études sans « perdre » un an
  • Se lancer directement dans la vie active, en prenant éventuellement des cours du soir pour continuer à acquérir certaines compétences si tu le souhaites ;
  • Faire carrière dans la police, l’armée, la marine : réussir un test d’admission est obligatoire pour ensuite suivre une formation en interne.
Si tu veux te lancer dans l’enseignement supérieur, voici les différentes pistes qui pourraient t’aider à t’orienter et à trouver ta voie :

Si tu n’es pas certain de ton choix d’études, tu peux aller à la rencontre de professionnels qui t’aideront et répondront à tes questions. Tu peux également tenter de suivre un professionnel quelques jours dans la pratique de son métier. En effet, l'observation sur le terrain apporte souvent plus de réponses que de longues descriptions théoriques.
Tu peux aussi suivre des cours ouverts dans différentes universités ou hautes écoles pour approcher certaines matières, te plonger dans l’ambiance de l’amphithéâtre ou tout simplement prendre conscience du niveau de difficulté. Ces cours ouverts ont lieu généralement à la Toussaint et à Pâques, mais rien ne t’empêche d’aller suivre un cours de ta propre initiative dans l'école de ton choix.  
En outre, des salons comme le SIEP (Service d’Information sur les Etudes et les Professions) sont organisés partout en francophonie et présentent les différents métiers et formations. Ces salons peuvent t’aider à t’orienter vers la formation qui pourrait te convenir ; le CIO (Centre d’information et d’orientation) remplit aussi ce rôle à Louvain-la-Neuve. Le conseil d’orientation t'aidera à prendre connaissance des différents indices dont tu devras tenir compte pour définir ton futur métier. La priorité ? Pouvoir répondre aux questions : " qui suis- je?" et " que voudrais- je devenir ? », autrement dit, te connaître ! En effet, choisir un métier épanouissant implique d'identifier ce qui nous épanouit !
Tu arriveras à mieux te connaitre, par exemple, en fonction de l’activité extra-scolaire que tu exerces, de la matière à l’école que tu préfères... Les jobs étudiants peuvent aussi t’aider car ils te permettent de savoir si tu te sens plus à l’aise seul ou en équipe, dans un travail manuel, ou encore administratif. Cerner tes traits de caractère et ta personnalité est aussi important car l’exercice d’un métier implique la personne en tant qu’être unique et singulier. Etre par exemple têtu ou impatient peut être une force ou un frein selon le métier choisi.
Il existe aussi des tests sur internet ou par formulaire qui te suggèrent une filière en fonction de tes aptitudes ou de tes centres d’intérêts. Attention, il faut parfois se méfier de certains sites et ne pas uniquement se reposer sur ces tests pour prendre ta décision.
Alors, un conseil : ne prends pas à la légère un choix qui déterminera sans doute une bonne partie de ta vie future. Prends le temps de te renseigner et surtout de cerner tes envies et tes besoins. En attendant, motive-toi pour terminer ta rhéto en beauté pour pouvoir ensuite entrer dans l'école de tes rêves, celle qui te préparera à ton futur métier !


Clarisse Cordier 5GTB



Voici les sources qui m’ont aidée à rédiger cet article :

-http://www.helha.be/service/service-social/etudiante-ue-venant-faire-des-etudes-en-belgique/
-https://uclouvain.be/fr/index.html
-http://www.ulb.ac.be/sitemap/ulb/map-vivreulb.html












mardi 22 mai 2018

Une championne de judo à l'ISM



J’ai eu l’opportunité de rencontrer Mélissa Bevington, une élève de 2e année de notre école,championne de Belgique de judo. Je lui ai posé quelques questions afin d'en apprendre un peu plus sur ce sport.

La D-Pesche : Tu es championne de judo. En quoi consiste cette discipline ?
Mélissa : C’est un art martial venu du Japon, qui consiste à immobiliser l’adversaire. Il se pratique à mains nues et en kimono (celui-ci est fermé et maintenu par une ceinture de couleur). Il existe 11 couleurs de ceintures différentes allant du blanc au noir en passant par le jaune, le rouge, … qui s’acquièrent au fur et à mesure de la maîtrise d’un certain nombre de « prises ». Les couleurs correspondent au niveau d’expertise du judoka.
La D-Pesche : A quel âge as-tu commencé le judo ? Pourquoi as-tu choisi ce sport au départ ?
Mélissa : J’ai commencé à l’âge de 6 ans. J’ai découvert ce sport grâce à mon frère qui en faisait déjà, et je me suis dit « Pourquoi pas ? ». C’est à ce moment-là que tout a débuté.
La D-Pesche : Où le pratiques-tu ? Et à quelle fréquence ?
Mélissa : Je pratique ce sport à Couvin, au Couvidôme, deux fois par semaine, le mercredi et le vendredi, à raison de 4h par semaine.
La D-Pesche : Qu’est ce qui te plaît le plus dans ce sport ? Et qu’est-ce qui te pousse à poursuivre cette pratique ?
Mélissa : Ce qui me plaît le plus dans cette discipline, c’est l’ambiance entre les judokas. Je veux transmettre aux autres ce que j’aime faire et d'ailleurs, mon entraîneur, Daniel Hocquet, m’a déjà proposé de venir l’aider pendant les stages afin d’apporter un soutien aux novices.
La D-Pesche : Quel niveau as-tu atteint ? Quel est ton prochain objectif ?
Mélissa : Actuellement, je suis ceinture marron. Mon prochain objectif est de passer ceinture noire et de participer aux championnats provinciaux, régionaux et au championnat de Belgique de 2019. Evidemment, il faut que je sois qualifiée pour pouvoir y participer.
La D-Pesche : Qu’est-ce qui t’a aidée à arriver à ce niveau de compétition ?
Mélissa :  De la motivation, des entraînements et du temps car il faut se relever de ses blessures ; par exemple, des entorses, des fractures, des ligaments enflammés ou déchirés. Il faut beaucoup de détermination pour dépasser ces difficultés.
La D-Pesche : Comment organises-tu ton temps en combinant ta vie scolaire et la pratique d’un sport de haut niveau ?
Mélissa : Mes entraînements ont lieu le mercredi et le vendredi. Étant donné que le mercredi est une demi-journée, je peux faire mes devoirs avant de partir à l’entrainement et le vendredi, j’ai le week-end pour travailler pour l’école. Quand j’ai des compétitions, en général, je ne participe qu’à un des 2 jours. Donc tout s’est toujours bien combiné jusqu’à présent.
La D-Pesche : Quelles sont les valeurs transmises par le judo ? Et quelles sont les exigences de ce sport ?
Mélissa : Je dirais le respect et la maîtrise de soi. En ce qui me concerne, je suis assez souple et j’ai beaucoup de réflexes : la vitesse, plus que la force, m’aide dans les combats en tant que « poids léger ». Pour les judokas qui combattent  dans la catégorie des poids plus lourds, la force et la tactique sont  plus utiles pour déséquilibrer l’adversaire. Une  autre exigence du judo est d’avoir une grande connaissance de toutes les prises afin d’avoir plusieurs techniques en tête lors des combats, parce que si tu utilises toujours la même prise, tes adversaires vont vite comprendre comment te mettre à terre ! L’endurance est aussi très importante car certains combats peuvent durer assez longtemps.

 Merci, Mélissa, d'avoir pris un peu de temps pour répondre à mes quelques questions. Et bonne chance pour la suite !
 
                                                                                                                          Juliette Antoine, 5GT
             

vendredi 18 mai 2018

Quartier 3 – Destruction totale

Du théâtre qui chamboule !


              Le mardi 20 mars, nous avons fait une sortie culturelle au théâtre Eden à Charleroi. « Quartier 3 – Destruction totale » s’y jouait dans l’après-midi. Nous avons vite compris que cette pièce était, on peut le dire, originale. En effet, les acteurs dirigés, par le metteur en scène Olivier Boudon, jouaient derrière une grande toile sur laquelle étaient projetées des photos satellites de quartiers résidentiels, un cadre d’intrigue à priori paisible et sans histoire… mais cette manière d’occuper la scène donnait une impression de film en 3 D qui projetait en réalité le spectateur dans une ambiance étrange et dérangeante.


            Cette pièce est la première de la célèbre auteure américaine Jennifer Haley à être adaptée au théâtre en français.  Ecrit comme un thriller, ce script raconte l’histoire fictive d’un groupe d’ados habitant dans une riche banlieue des Etats-Unis. Ils se sont tous pris de passion pour le jeu vidéo « Quartier 3 » qui va les amener à confondre la vraie vie et la fiction des jeux vidéo.

           Sur scène, quatre acteurs jouent 16 personnages. La pièce est écrite pour que chacun joue plusieurs rôles, ce qui ajoute encore de la confusion. Le déroulement de l’histoire fait penser à un thriller ou à un film… On ressent une tension, les transitions sont recherchées et très visuelles, sans parler de la chute digne d’un roman à suspens de Stephen King !
 En effet, c’est la dernière scène qui donne la clef nécessaire au spectateur pour construire le schéma de la pièce et en comprendre les rouages et les subtilités, même si,  finalement, c’est à lui de choisir quelle interprétation il peut tirer de cette histoire.

           Cette pièce m’a fait penser à la célèbre série télévisée britannique « Black Mirror », produite par Netflix en 2016, que j’adore. Axée aussi sur l’impact qu’ont les nouvelles technologies sur notre société, le titre « miroir noir » fait référence aux écrans de téléphones ou d’ordinateurs qui renvoient notre reflet. C’est donc par cette sombre métaphore que l’on comprend comment le réalisateur voit notre futur parfois très proche. L’ambiance dérangeante mais prenante contribue à ce pessimisme.

          Destruction totale est une bonne façon d’exploiter les règles du théâtre en rendant ce média plus accrocheur et contemporain. La pièce nous permet aussi de prendre conscience de la place que les technologies ont dans notre quotidien et à quel point elles ont modifié notre mode de vie, nos comportements. « Le jeu est la symbolique de notre imaginaire peu contrôlé ». (Olivier Boudon, interviewé par « Demandez le programme ! »)


Attention, Quartier 3 sera de nouveau à l’affiche au théâtre Eden à Charleroi la saison prochaine alors, troquez votre télé pour des tickets de théâtre !






Lucie Pierret

lundi 14 mai 2018

La D-Pesche part à la Pêche !




Le 17 Mars se déroulait la journée de l’ouverture de la pêche dans les eaux douces de Wallonie. Comme j'aime taquiner le brochet et le chevaine, le moment me semble propice pour t’informer sur la pêche dans nos régions et sur les différentes espèces de poissons de nos rivières !


·       Règlements et permis

·         Pour pouvoir pêcher dans une rivière ou un fleuve wallon il faut tout d’abord disposer du permis d’Etat. Il existe deux sortes de permis : si tu souhaites pêcher uniquement depuis le bord de l'eau, tu dois te munir du permis A. Celui-ci te permet de pêcher à deux lignes maximum. Le prix du permis est fixé à 12,39 €. Si tu souhaites pêcher depuis une barque ou un plancher, tu dois te munir du permis B. Celui-ci autorise la pêche à deux lignes maximum autrement que du bord de l’eau, ainsi que la pêche avec un matériel autre que la ligne à main. Le prix est fixé à 37,18 €.

·         Il existe aussi des parties de rivières appartenant à des sociétés de pêche, qui  participent au rempoissonnement des rivières et remettent plusieurs fois par an des truites d’élevage à l’eau. Pour pouvoir pêcher dans ces rivières, il faut posséder le permis de la société et surtout bien s’informer du règlement de celle-ci car les règles ne sont pas les mêmes partout.


·         N’oublie jamais que toute espèce de poisson a une période et une taille de capture bien définies, il faut donc bien se renseigner avant de prendre un poisson. Pour ce faire, tu peux consulter le site de la Maison wallonne de la pêche : http://www.maisondelapeche.be/Fr , ou tout simplement lire le petit document qui te sera donné avec ton permis.

Espèces de poissons de chez nous



Quelques spécimens pêchés à Pesche dans l’Eau Noire :

L’ombre :

Poids maximum : 2 Kg (0,5 à 1kg en moyenne).
Taille maximale : 50 cm (moyenne 30 à 40 cm)




Le chevaine :
Le chevaine est omnivore, il est réputé pour manger pratiquement de tout. Il peut facilement atteindre les 50 centimètres.



              La truite sauvage :
La truite sauvage est une truite fario. La truite est le poisson d’eau douce le plus connu, elle se nourrit de proies, surtout animales mais parfois végétales. Certains spécimens peuvent atteindre un mètre de long.



Le brochet :
Le brochet est un carnassier réputé très vorace. Il peut être cannibale, mais se nourrit essentiellement d’autres petits poissons. Si il atteint une grande taille un peut même se nourrir de rongeur ou encore de cannetons.                                                                                                                                                                   

Il peut atteindre les 1,50 mètre.










·       Techniques

Il existe de nombreuses techniques de pêche. Chacune dépend de ce que l’on veut attraper et aussi des conditions climatiques dans lesquelles on pêche. Si tu es débutant, tu peux te familiariser à la pêche au ver qui est relativement facile, ou à la pêche au lancer avec de petits leurres comme des cuillères ou encore des rapalas.
Monture simple, pour pêcher au ver :


    Flotteur, plomb, émerillon et hameçon
Un cuillère de taille N°2 :
La cuillère est un petit leurre qui tourne et produit des vibrations dans l’eau. Plus le poisson recherché est gros, plus la taille de ta cuillère doit être grande.




Rapala :

Le rapala est un petit leurre qui s’agite dans l’eau et qui imite un petit poisson. Grâce à la palette qu’il a en bouche, plus tu moulines vite, plus le leurre ira en profondeur.

Si tu es un pêcheur plus confirmé, tu peux pratiquer la pêche à la mouche, qui demande beaucoup plus de technique.


·       Petit Tuto
Comment monter un hameçon sur un bas de ligne en nylon ?


Chaine You tube :






Bonne pêche !




Pierre Nicolas 5GTA


dimanche 29 avril 2018

Scoop : Bientôt les travaux !!



Le jeudi 29 mars 2018, nous avons interviewé Monsieur Duterme,  notre directeur, à propos des projets de travaux dans notre école. Ces travaux sont prévus depuis longtemps et permettront la réunification du site de Pesche et de celui de Saint-Germain. Nous avions remarqué que beaucoup de monde s’interrogeait sur ces futurs aménagements. Nous sommes donc allés à la pêche (Pesche !) aux infos, quitte à être informés avant les profs ! Voici quelques éclaircissements apportés par monsieur Duterme :

LA D-Pesche : Quels objectifs l’école poursuit-elle en en réalisant ces travaux ?

M. Duterme : Ce grand projet va permettre de construire sur le site de Pesche les ateliers des sections industrielles. Pour le moment, tous les cours pratiques de ces options se déroulent sur le site de Saint-Germain dont les bâtiments sont très vieux et en assez mauvais état. L’organisation n’est pas évidente car les élèves des sections industrielles ont leurs cours généraux à Pesche, c’est donc difficile d’aménager des horaires. Je perds moi-même beaucoup de temps pour les trajets entre les deux sites. Il sera donc plus cohérent que l’ensemble des élèves se réunisse à un seul et même endroit.
Par ailleurs, il n’y aura pas seulement de nouveaux ateliers mais aussi de nouveaux bureaux et de nouvelles classes car les élèves de l’enseignement CEFA vont aussi venir s’implanter à Pesche. Des élèves de la section menuiserie et de la section électromécanique sont déjà en train d’aménager de nouvelles classes au deuxième étage du bâtiment principal. Il y aura aussi des travaux d’isolation de la salle d’éducation physique et de rénovation des vestiaires de sport. Un parking pour les professeurs sera en même temps aménagé.

La D-Pesche : Comment les travaux sont-ils financés et quel en est le budget ?

M. Duterme : Le plus gros budget est celui de la construction des ateliers, qui est estimé à un peu plus d’un million et demi d’euros, financés en grande partie par le Fonds des Bâtiments de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L’école participe aussi en faisant un emprunt. Celui-ci est possible grâce à l’achèvement du précédent qui a servi à la construction de Saint-Germain. Il faut également savoir qu’une fois les locaux de Saint-Germain quittés, ceux-ci seront revendus.

La D-Pesche: Quelles sont les procédures officielles pour réaliser ce type de travaux ? 

M. Duterme : Il faut d’abord faire un appel à projets; plusieurs bureaux d’architectes  viennent ensuite voir les lieux et analyser le projet demandé puis les différents projets sont déposés et c’est un comité de décision, constitué de la direction, des membres du Pouvoir organisateur et des chefs d’atelier qui choisit le projet définitif. Une fois le projet choisi, on peut proposer de petites modifications comme par exemple ajouter une infirmerie. Cela terminé, nous devons envoyer ce projet à l’organisme du Fonds d’équipement qui va nous garantir le prêt, ensuite il faut faire une demande de permis de bâtir et élaborer un cahier des charges pour les entreprises de construction. Nous avons dû entrer un appel d’offres européen car la loi sur la concurrence l’y oblige. Après toutes ces démarches, les entreprises peuvent commencer à travailler. Actuellement, on en est à l’envoi du projet à l’organisme qui va garantir le paiement. Ce qui durera le moins longtemps sera donc la construction.

La D-Pesche : Allez-vous faire appel à des élèves pour la finition de certains bâtiments ?

M. Duterme : Oui, dans une certaine mesure, car la construction d’ateliers ne nécessite pas beaucoup de finition. La construction de nouvelles classes au deuxième étage de l’école sera aussi réalisée en majeure partie par des élèves.

La D-Pesche : Quel est votre état d’esprit par rapport à ces travaux ?

M. Duterme : J’attends ces travaux avec beaucoup d’impatience. En effet, ce projet m’a demandé énormément d’implication, ce qui est à la fois une source de stress tout en étant quelque chose de très positif et de dynamique pour l’école.

En conclusion, les aménagements vont être source de grands changements au sein de l’école, pour simplifier son fonctionnement et y apporter de la cohérence.

Nous tenons à remercier monsieur Duterme pour le temps qu’il nous a consacré pour répondre à nos questions.
                                                                        




Pierre Nicolas et Éléonore Birotti

Le plus grand Melting Pot de styles au monde !

      Il y a deux mois, plus précisément durant les weekends du 12 et du 19 avril, a eu lieu le festival Coachella.   Drôle de nom, n’est-...